Curtis, en lui tendant une tasse de café : Bois. Ca va te faire du bien...
Je secoue la tête négativement, la gorge encore nouée. Depuis que je suis ici, je n'arrête pas de pleurer. Je suis arrivée chez eux en sous vêtements, complètement hagarde pour m'écrouler en pleurs dans les bras de Curtis. Il s'est montré très gentil et très compréhensif. Ils ont tous les deux attendu que je me calme et m'ont prêté un des pantalons de Constance avant de partir à l'hopital. Et maintenant que je suis là c'est encore pire parce que je réalise pleinement que mon petit monde, auquel je tenais tant, vient bien de s'écrouler

